Revue de Presse FR3
Picardie
Antonio DA COSTA,
délégué
syndical CFTC de
Continental, donne
la position de son
syndicat sur cette
remise en cause de
l'organisation du
temps de travail
par les trois
autres
organisations
syndicales du site
:
Face aux menaces
fortes pour la
pérennité du site
Continental de
Clairoix, la CFTC a
le soutien de la
quasi-totalité
des salariés de
préserver l'emploi.
La CFTC réaffirme
que c'est le bon
choix.
Dans les faits, il
n'y a pas de remise
en cause des 35H00
dans la mesure où
les salariés
restent, sur
l'année, bien en
dessous des 1607
heures maximales
prévues par la
loi. De plus,
la CFTC a
obtenu des avancées
très significatives
pour les salariés:
130 embauches des
intérimaires
présents (90 au 1er
octobre et 40 au 1er
janvier 2008) et qui
toucheront les mêmes
avantages que les
anciens;
F-
l'octroi d’une
journée
supplémentaire de
congé au delà de
20 ans pour tous
les salariés
;
F-
paiement de la
journée de
solidarité.
Ceci en plus du
paiement de 1 heure
travaillée, 1 heure
payée ; avec la
majoration de 25%
pour les équipes 3x8
(soit 92 €uros par
mois), ainsi que 6
vendredis non
travaillés dans
l’année. Soit un
gain de 56 heures
de travail en moins
(par rapport à
aujourd'hui) pour
les équipes week-end
tout en gardant le
même salaire.
Pour Antonio Da
Costa, ce qui
est adopté à
Clairoix est une
réorganisation du
temps de travail, à
l'image de ce qui
s'est mis en place
dans d'autres
entreprises de
Picardie. ainsi, à
Baxi-France
(Soissons), les
quatre
organisations syndicales
du célèbre
chaudiériste Chappée
ont négocié un
accord de modulation
avec des semaines à
41H00 et des semaines
32H00 et 36H00 ne dépassant
pas 1580 heures sur
l'année afin de
préserver
l'emploi...
Pour la CFTC
Continental, les
responsables des
autres organisations
syndicales qui
dénoncent l'accord
signé par la CFTC
doivent se remettre
en cause très
rapidement : la
préservation de
l'emploi est
aujourd'hui une
priorité qui ne peut
être ignorées
pour de simples
considérations
idéologiques.
Considérations
devenues
marginales au point
de n'avoir plus
aucun poids dans les
négociations
sociales contraintes
par une économie
mondialisée.
Dans ce contexte,
ils y a les
organisations
syndicales qui
pleurent leur
pouvoir déchu ; et
il y a la CFTC qui
se bat avec et pour
le maintien de
l'emploi dans nos
entreprises de
Picardie. A chacun
de choisir :
-
Le Groupe
Continental a
choisi de ne pas
faire de sentiment
(Il
bloquera les
investissements
prévus sur trois
ans)
-
Des organisations
syndicales n'ont
pas pris
conscience que la
société a évolué
(pas forcément
dans le bon sens,
on est d'accord!)
-
La CFTC a choisi
de se battre avec
et pour l'emploi
de salariés.
Contact Presse :
Antonio DA Costa
au
06 20
80 38 07 et
par
mail: adacosta@cftc.fr
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