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La CFTC, comme
son nom
l’indique,
défend des
valeurs
sociales-chrétiennes :
on n’est pas que
des salariés
mais aussi des
parents, des
militants
associatifs, des
fans de sport ou
encore des
amoureux de
voyages.
Et toutes ces
facettes de
notre
personnalité, la
CFTC pense qu’il
faut les prendre
en compte
lorsqu’on parle
de travail.
Parce que ce
qu’on est un
tout et notre
travail doit
nous permettre
de nous épanouir
dans toutes les
dimensions de
notre vie.
Le travail, pour
la CFTC, c’est
bien quand on
s’y plaît ; mais
il doit aussi
nous permettre
de réaliser nos
rêves à côté.
Pour la CFTC, on
est plus
important que
les impératifs
économiques des
entreprises.
Mais, à la CFTC,
il y a quelques
convictions bien
ancrées, qui
orientent la
façon dont on va
nous défendre :
Les
propositions
faites par la
CFTC sont toutes
viables et
réalisables
aujourd’hui,
dans le contexte
économique
actuel (et pas
seulement si on
arrivait à faire
plier le
« système »). On
peut les
retrouver dans
un work in
progress : le
statut du
travailleur.
Aujourd’hui, il
y a une
cinquantaine de
droits défendus
par la CFTC,
mais ces droits
bougent en même
temps que le
monde dans
lequel ils
s’inscrivent.
À
la CFTC, ils
croient à la
négociation :
pour une vraie
gouvernance des
entreprises avec
les salariés,
pour que les
salariés aient
vraiment leur
mot à dire sur
la vie de leur
entreprise, on
commence par se
mettre autour de
la table pour
discuter et
défendre ses
positions,
À la CFTC, on
s’intéresse aux
salariés en
situation de
travail, à ceux
qui sont en
congé parental,
en formation. On
s’intéresse aux
salariés en
situation de
handicap, à ceux
qui peuvent être
en situation de
discrimination…
Bref, on
s’intéresse à
chacun, où qu’il
en soit dans son
parcours de vie. |